Prix nobel 2010 decerne au dissident chinois Liu Xiaobo 
Ce prix me fait penser a cette photo découverte sur transnets : un homme se battait pour sauver sa maison contre des promoteurs immobiliers….#courage
L’article auquel je fais reference est ici http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/03/28/chine-quand-les-blogs-parlent-trop-la-presse-doit-se-taire/

Prix nobel 2010 decerne au dissident chinois Liu Xiaobo

Ce prix me fait penser a cette photo découverte sur transnets : un homme se battait pour sauver sa maison contre des promoteurs immobiliers….#courage

L’article auquel je fais reference est ici http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/03/28/chine-quand-les-blogs-parlent-trop-la-presse-doit-se-taire/

“Les individus qui se livrent à des atrocités ou qui exhortent autrui à en commettre ne
conçoivent généralement pas leurs actes comme relevant de l’agression. Le plus souvent, ils
minimisent, voire éludent leur responsabilité en tant qu’agresseur. En effet, ils argumentent
leur brutalité en la parant d’élaborations et de conceptions culturelles qui dévoient l’idée de
violence en tant qu’agression. Par exemple, les cruautés sont perçues comme un moyen de
rétablir l’ordre moral, de chasser les « mauvais » et de permettre à la communauté (le clan,
l’ethnie, le pays, etc.) de poursuivre son existence en paix. Dès lors, la meilleure défense étant
l’attaque, l’idée prévaut qu’il vaut « mieux vaut leur faire ce qu’ils nous font ou nous feraient si
nous les laissions faire ». La destruction de l’autre étant perçue comme le seul moyen de
défendre sa communauté, on devient bourreau pour protéger les siens. On œuvre ainsi au
nom de sa société, de l’armée, dans l’intérêt de la nation, etc. et les actes commis, y compris les
plus atroces, paraissent parfaitement « acceptables » et justifiés.

Les tortionnaires ne sont cependant pas les seuls responsables des sévices qu’ils commettent.
Les leaders politiques, religieux et militaires ainsi que les médias qui relayent les discours
incitant à la haine jouent souvent un rôle fondamental. En effet, les cruautés infligées à une
communauté sont généralement précédées d’une propagande agressive présentant ce groupe
de personnes comme une menace (pour la sécurité lorsqu’une attaque guerrière est pressentie,
économique, culturelles, religieuse, etc.)1.”

J’ai la conviction que « siège de l’âme », s’il existe est parfaitement réfractaire à toute forme d’instrumentalisation. Il restera toujours enfoui et dans le rhizome invisible de nous mêmes et de nos relations…” Olivier Auber

“Culture is the intergenerational transmission of attentional forms invented through individual experience, which becomes collective because psychosocial memories are technically exteriorised and supported.”
trad : “La culture est la transmission intergénérationnelle des formes d’attention inventé par l’expérience individuelle, qui devient collective parce que les souvenirs psychosociaux sont techniquement extériorisée et soutenu.”

A mettre en lien avec processus d’apprentissage par decontextualisation et recherche d’invariants = metacognition http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/lenaction-vers-un-puissant-paradigme.html

Nous aurions pu être parmi les pionniers du monde Internet (…), concluait le courrier de l’ancien haut fonctionnaire. Nous n’en sommes que des utilisateurs, fort distants des lieux où s’élabore le futur.” Louis Pouzin
pour une analogie de voitures, le #DPI c’est comme mettre un radar automatique: ça n’impose pas de changer le code de la route
A propos d’Illich : “Le caractère radical de sa dénonciation l’a empêché de
construire une stratégie réaliste qui aurait permis aux éducateurs et aux chercheurs de se joindre à
sa protestation”.

Darwin et beaute !

Il ne me reste plus que ces extraits…le texte original a disparu ! :-((( Damned !

http://www.echolalie.info/fichiers/_actualites_06684_ConferenceH.Bredekamp.SP.pdf

“Beauty ne signifie aucunement le beau au sens classique, mais la singularité frappante, qui peut tout aussi bien paraître laide. Ce qui est décisif pour la théorie de l’évolution, c’est qu’avec la catégorie de la beauté, le processus naturel de transformation est libéré de la nécessité d’être associé à des buts, à des utilités, à des finalités.”

le Handicap principle est le « principe selon lequel, dans des situations de lutte, c’est le handicap plutôt que l’avantage qui doit transmettre dans les formes corporelles le message d’une force de l’individu mâle d’autant plus apte à résister au danger qu’il supporte d’être affaibli par des formes superflues : les formes de l’abondance suggéreraient que c’est justement à travers ces handicaps que se révèle l’aptitude à la survie. »

« Si l’on prend la théorie de Darwin au mot, aucune théorie n’a jamais donné autant d’importance aux images que le principe de la sexual selection de Darwin. Il contredit radicalement l’idée selon laquelle seul l’homme aurait la faculté de produire des images. Les images, les images corporelles, seraient bien davantage des acteurs de l’évolution. »

Ici le corps des animaux devient “expression de capacités visuelles auto-réflexives.”Dans la théorie de la sexual selection, le mâle fait de lui-même image de l’abondance pour se rendre attirant.

Toutes ces formes ne pourraient pas avoir d’effet si les comportements n’avaient pas été forgés au cours de millions de générations, comportements pour qui la forme est une image qui pousse à agir.

Le « I think » de Darwin n’est pas une explication de l’image mais une déclaration de l’image sur elle-même. Dans ce moment au cours duquel on imagine pour la première fois dans l’histoire des sciences une histoire de l’évolution contingente, non-hiérarchique, le texte n’est même plus légende. Il est bien davantage une bulle de l’image. « I think » : ainsi écrit le dessinateur au nom de l’image : «  Je pense ». L’image parle d’elle-même sous la forme d’un acte d’image : «  I think ». Elle nous enseigne de manière exemplaire que l’homme ne pense pas contre les images ou au-delà des images, mais avec leur aide et dans leur médium.
J’ai tenté d’expliquer pourquoi Darwin s’est laissé représenter dans un de ses portraits les plus parlants, à côté d’un tronc entouré d’une plante grimpante. Mes réflexions étaient des conjectures, nullement des certitudes. Mais j’espère avoir fait comprendre que, dans cette photographie, la convergence entre la linéarité et l’enlacement concerne deux principes qui sont pour Darwin au fondement de toute évolution. Le premier est le fitness, l’adaptation puissante, astucieuse ou élastique à l’environnement changeant. Les stratégies des survival étaient suffisamment abondantes, mais elles pouvaient être réduites à des relations entre fins et moyens et ainsi être intégrées dans des structures hiérarchiques linéaires, comme le suggèrent les modèles d’arbres de toutes sortes. Le second principe résidait dans la beauté en tant que variation, attraction par la différence. A ce plan ce n’est pas le principe du handicap qui domine, mais la recherche irrésistible de l’égarement. C’est ce que Darwin comprend par beauty.

test

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Prix nobel 2010 decerne au dissident chinois Liu Xiaobo 
Ce prix me fait penser a cette photo découverte sur transnets : un homme se battait pour sauver sa maison contre des promoteurs immobiliers….#courage
L’article auquel je fais reference est ici http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/03/28/chine-quand-les-blogs-parlent-trop-la-presse-doit-se-taire/

Prix nobel 2010 decerne au dissident chinois Liu Xiaobo

Ce prix me fait penser a cette photo découverte sur transnets : un homme se battait pour sauver sa maison contre des promoteurs immobiliers….#courage

L’article auquel je fais reference est ici http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/03/28/chine-quand-les-blogs-parlent-trop-la-presse-doit-se-taire/

“Les individus qui se livrent à des atrocités ou qui exhortent autrui à en commettre ne
conçoivent généralement pas leurs actes comme relevant de l’agression. Le plus souvent, ils
minimisent, voire éludent leur responsabilité en tant qu’agresseur. En effet, ils argumentent
leur brutalité en la parant d’élaborations et de conceptions culturelles qui dévoient l’idée de
violence en tant qu’agression. Par exemple, les cruautés sont perçues comme un moyen de
rétablir l’ordre moral, de chasser les « mauvais » et de permettre à la communauté (le clan,
l’ethnie, le pays, etc.) de poursuivre son existence en paix. Dès lors, la meilleure défense étant
l’attaque, l’idée prévaut qu’il vaut « mieux vaut leur faire ce qu’ils nous font ou nous feraient si
nous les laissions faire ». La destruction de l’autre étant perçue comme le seul moyen de
défendre sa communauté, on devient bourreau pour protéger les siens. On œuvre ainsi au
nom de sa société, de l’armée, dans l’intérêt de la nation, etc. et les actes commis, y compris les
plus atroces, paraissent parfaitement « acceptables » et justifiés.

Les tortionnaires ne sont cependant pas les seuls responsables des sévices qu’ils commettent.
Les leaders politiques, religieux et militaires ainsi que les médias qui relayent les discours
incitant à la haine jouent souvent un rôle fondamental. En effet, les cruautés infligées à une
communauté sont généralement précédées d’une propagande agressive présentant ce groupe
de personnes comme une menace (pour la sécurité lorsqu’une attaque guerrière est pressentie,
économique, culturelles, religieuse, etc.)1.”

J’ai la conviction que « siège de l’âme », s’il existe est parfaitement réfractaire à toute forme d’instrumentalisation. Il restera toujours enfoui et dans le rhizome invisible de nous mêmes et de nos relations…” Olivier Auber

“Culture is the intergenerational transmission of attentional forms invented through individual experience, which becomes collective because psychosocial memories are technically exteriorised and supported.”
trad : “La culture est la transmission intergénérationnelle des formes d’attention inventé par l’expérience individuelle, qui devient collective parce que les souvenirs psychosociaux sont techniquement extériorisée et soutenu.”

A mettre en lien avec processus d’apprentissage par decontextualisation et recherche d’invariants = metacognition http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/lenaction-vers-un-puissant-paradigme.html

Nous aurions pu être parmi les pionniers du monde Internet (…), concluait le courrier de l’ancien haut fonctionnaire. Nous n’en sommes que des utilisateurs, fort distants des lieux où s’élabore le futur.” Louis Pouzin
pour une analogie de voitures, le #DPI c’est comme mettre un radar automatique: ça n’impose pas de changer le code de la route
A propos d’Illich : “Le caractère radical de sa dénonciation l’a empêché de
construire une stratégie réaliste qui aurait permis aux éducateurs et aux chercheurs de se joindre à
sa protestation”.

Darwin et beaute !

Il ne me reste plus que ces extraits…le texte original a disparu ! :-((( Damned !

http://www.echolalie.info/fichiers/_actualites_06684_ConferenceH.Bredekamp.SP.pdf

“Beauty ne signifie aucunement le beau au sens classique, mais la singularité frappante, qui peut tout aussi bien paraître laide. Ce qui est décisif pour la théorie de l’évolution, c’est qu’avec la catégorie de la beauté, le processus naturel de transformation est libéré de la nécessité d’être associé à des buts, à des utilités, à des finalités.”

le Handicap principle est le « principe selon lequel, dans des situations de lutte, c’est le handicap plutôt que l’avantage qui doit transmettre dans les formes corporelles le message d’une force de l’individu mâle d’autant plus apte à résister au danger qu’il supporte d’être affaibli par des formes superflues : les formes de l’abondance suggéreraient que c’est justement à travers ces handicaps que se révèle l’aptitude à la survie. »

« Si l’on prend la théorie de Darwin au mot, aucune théorie n’a jamais donné autant d’importance aux images que le principe de la sexual selection de Darwin. Il contredit radicalement l’idée selon laquelle seul l’homme aurait la faculté de produire des images. Les images, les images corporelles, seraient bien davantage des acteurs de l’évolution. »

Ici le corps des animaux devient “expression de capacités visuelles auto-réflexives.”Dans la théorie de la sexual selection, le mâle fait de lui-même image de l’abondance pour se rendre attirant.

Toutes ces formes ne pourraient pas avoir d’effet si les comportements n’avaient pas été forgés au cours de millions de générations, comportements pour qui la forme est une image qui pousse à agir.

Le « I think » de Darwin n’est pas une explication de l’image mais une déclaration de l’image sur elle-même. Dans ce moment au cours duquel on imagine pour la première fois dans l’histoire des sciences une histoire de l’évolution contingente, non-hiérarchique, le texte n’est même plus légende. Il est bien davantage une bulle de l’image. « I think » : ainsi écrit le dessinateur au nom de l’image : «  Je pense ». L’image parle d’elle-même sous la forme d’un acte d’image : «  I think ». Elle nous enseigne de manière exemplaire que l’homme ne pense pas contre les images ou au-delà des images, mais avec leur aide et dans leur médium.
J’ai tenté d’expliquer pourquoi Darwin s’est laissé représenter dans un de ses portraits les plus parlants, à côté d’un tronc entouré d’une plante grimpante. Mes réflexions étaient des conjectures, nullement des certitudes. Mais j’espère avoir fait comprendre que, dans cette photographie, la convergence entre la linéarité et l’enlacement concerne deux principes qui sont pour Darwin au fondement de toute évolution. Le premier est le fitness, l’adaptation puissante, astucieuse ou élastique à l’environnement changeant. Les stratégies des survival étaient suffisamment abondantes, mais elles pouvaient être réduites à des relations entre fins et moyens et ainsi être intégrées dans des structures hiérarchiques linéaires, comme le suggèrent les modèles d’arbres de toutes sortes. Le second principe résidait dans la beauté en tant que variation, attraction par la différence. A ce plan ce n’est pas le principe du handicap qui domine, mais la recherche irrésistible de l’égarement. C’est ce que Darwin comprend par beauty.

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conçoivent généralement pas leurs actes comme relevant de l’agression. Le plus souvent, ils
minimisent, voire éludent leur responsabilité en tant qu’agresseur. En effet, ils argumentent
leur brutalité en la parant d’élaborations et de conceptions culturelles qui dévoient l’idée de
violence en tant qu’agression. Par exemple, les cruautés sont perçues comme un moyen de
rétablir l’ordre moral, de chasser les « mauvais » et de permettre à la communauté (le clan,
l’ethnie, le pays, etc.) de poursuivre son existence en paix. Dès lors, la meilleure défense étant
l’attaque, l’idée prévaut qu’il vaut « mieux vaut leur faire ce qu’ils nous font ou nous feraient si
nous les laissions faire ». La destruction de l’autre étant perçue comme le seul moyen de
défendre sa communauté, on devient bourreau pour protéger les siens. On œuvre ainsi au
nom de sa société, de l’armée, dans l’intérêt de la nation, etc. et les actes commis, y compris les
plus atroces, paraissent parfaitement « acceptables » et justifiés.

Les tortionnaires ne sont cependant pas les seuls responsables des sévices qu’ils commettent.
Les leaders politiques, religieux et militaires ainsi que les médias qui relayent les discours
incitant à la haine jouent souvent un rôle fondamental. En effet, les cruautés infligées à une
communauté sont généralement précédées d’une propagande agressive présentant ce groupe
de personnes comme une menace (pour la sécurité lorsqu’une attaque guerrière est pressentie,
économique, culturelles, religieuse, etc.)1.”

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"J’ai la conviction que « siège de l’âme », s’il existe est parfaitement réfractaire à toute forme d’instrumentalisation. Il restera toujours enfoui et dans le rhizome invisible de nous mêmes et de nos relations…” Olivier Auber"
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“Culture is the intergenerational transmission of attentional forms invented through individual experience, which becomes collective because psychosocial memories are technically exteriorised and supported.”
trad : “La culture est la transmission intergénérationnelle des formes d’attention inventé par l’expérience individuelle, qui devient collective parce que les souvenirs psychosociaux sont techniquement extériorisée et soutenu.”

A mettre en lien avec processus d’apprentissage par decontextualisation et recherche d’invariants = metacognition http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/lenaction-vers-un-puissant-paradigme.html

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"Nous aurions pu être parmi les pionniers du monde Internet (…), concluait le courrier de l’ancien haut fonctionnaire. Nous n’en sommes que des utilisateurs, fort distants des lieux où s’élabore le futur.” Louis Pouzin"
"pour une analogie de voitures, le #DPI c’est comme mettre un radar automatique: ça n’impose pas de changer le code de la route"
"A propos d’Illich : “Le caractère radical de sa dénonciation l’a empêché de
construire une stratégie réaliste qui aurait permis aux éducateurs et aux chercheurs de se joindre à
sa protestation”."
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